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Automobile – Modèles plus chers, et moins d’options

Les constructeurs réduisent les options sur leurs modèles de véhicules neufs. Le prix d’achat augmente parce que les équipements autrefois choisis par le client sont de plus en plus souvent intégrés en série.
Le catalogue des options pour la vente d’automobiles neuves s’est considérablement réduit ces dernières années. Ce marché est assez rémunérateur pour le fabricant qui facture assez cher les suppléments au choix, mais c’est au prix d’une complexité de production et de gestion des stocks.
Pourtant, la politique dite « d’enrichissement produit » n’est pas généralisée. Les marques asiatiques font massivement ce pari de vendre des modèles suréquipés de série. Mais les constructeurs allemands font encore une large part de leur chiffre d’affaires dans les options, avec un supplément moyen de 5 000 € (jusqu’à 7 000 € pour BMW).
Il faut nuancer cependant, car le phénomène ne relève pas seulement d’une stratégie de rationalisation des chaînes et des parcs. D’une part, avec l’évolution des usages, le radar de recul et la géolocalisation sont attendus par une majorité d’acheteurs, si bien que ces équipements sont de plus en plus souvent intégrés en série. D’autre part, les contraintes environnementales imposées à l’automobile font progressivement disparaître les options d’un autre âge, comme les jantes larges ou les barres de toit.
Les constructeurs français suivent plutôt la tendance à la réduction des options, avec un panier moyen de 1 100 € environ, pour RENAULT comme pour PEUGEOT-CITROEN, contre 400 € pour TOYOTA.
March 2025 | par l’UFC-Que Choisir de Nantes |