Dans le domaine des cosmétiques, des labels plus ou moins sérieux existent pour éclairer les consommateurs. Mais beaucoup de ces désignations ne présentent aucune garantie, et relèvent uniquement de la publicité.
Les emballages et les publicités de produits cosmétiques comportent des allégations favorables, mais souvent trompeuses. Certaines imitent l’aspect graphique des labels.
Des cosmétiques peuvent se prétendre « naturels » sans label et sans devoir respecter les mêmes obligations que les produits bios. En effet, un cosmétique ne peut afficher l’appellation bio que s’il est conforme au cahier des charges de la filière, ou s’il contient 100 % d’ingrédients certifiés biologiques.
Dès lors, les mentions de composants « naturels » cherchent à imiter les particularités du bio, sans aucune garantie pour le consommateur. La qualification de « naturel » pour un cosmétique n’est pas du tout réglementée : elle ne correspond à aucun critère de qualité. Il vaut mieux se fier à la liste des composants ou à la présence d’un label indépendant.
Les labels vraiment sérieux sont peu nombreux : COSMÉBIO ou COSMOS, NATRUE, NATURE et PROGRES, garantissent au moins 95 % d’ingrédients naturels ou biologiques.
Pour s’y retrouver, l’application gratuite QUELPRODUIT informe sur la composition des produits alimentaires, cosmétiques et ménagers. Elle présente leur qualité nutritionnelle et environnementale. Devant le rayon, il suffit de scanner le code barres de l’emballage pour que l’analyse apparaisse. Un avertissement signale les constituants indésirables, selon le profil du client (adulte, enfant, femme enceinte). Le référentiel est issu d’études scientifiques et des essais réalisés par QUE CHOISIR, avec la collaboration de milliers de contributeurs.
| Février 2026 | par l’UFC-Que Choisir de Nantes |




